laugavegurinn ultramaraton (photo CV Trail Att)

laugavegurinn ultramaraton (photo CV Trail Att)

mercredi 27 mai 2009

Sunrise to sunset


En juillet, j'irai donc courir et découvrir un pays qui fait rêver pas mal de voyageurs et de coureurs de grands espaces... la Mongolie.
Ce sera à travers une course (étonnant, non?): les 100kms du Sunrise to sunset, disputée autour du lac Ovsgöl, la "perle bleue" de la Mongolie, tout au nord du pays près de la frontière russe et de la Sibèrie.
Une organisation internationale, suisso-americano-autralo-mongole et j'en oublie, à but humanitaire, qui m'a fait une excellente impression au cours de nos échanges de mails. Efficacité et amabilité sont au rendez-vous...
Alors si ça vous dit...
www.ultramongolia.com/

dimanche 24 mai 2009

GTJ: la Grande Traversée du Jura par Courir et découvrir.


Me voilà revenu de cette GTJ. Une bien belle semaine, 350 km répartis sur sept étapes, des paysages printaniers, bucoliques, remplis de fleurs et de chants d'oiseaux.
Des sentiers boisés et des prairies dans les premières étapes, puis un terrain plus aérien avec de belles lignes de crêtes et des vues plongeante sur le lac Léman dans la seconde partie du parcours. Un parcours roulant dans l'ensemble, avec de bonnes pistes pour dérouler sa foulée, et tout même quelques bonnes montées et descente pour se faire les cuisses...
Une GTJ bien servie par le soleil présent toute la semaine, il a même fait chaud dans le Jura! Une ambiance amicale, sans stress, si typique des courses de Philippe Delachenal... de bons moments, où l'on a aussi pu conjuguer course et découverte culturelle, avec la visite d'un étonnant musée du ski aux Rousses et ses bobsleigh effrayants...
Côté participants, des habitués bien sûr mais aussi de nouveaux venus, découvrant les courses par étapes, comme Philippe Armbruster, un bon coureur alsacien avec qui j'ai souvent couru ou encore le local Jacques Farat, qui m'a fait découvrir le massif en courant. Paul Bignon, le benjamin de l'épreuve, venait à bout du parcours du haut de ses 24 ans, avec le sourire...le même sourire qui anime le visage de l'éternel et phénoménal Werner Schweitzer, le vétéran des participants.
Bref, une bien belle semaine... Un reportage à suivre sur Trail Attitude.
Photo: Guy Mazuès.

Contre la Mon'trail



Un jour férié de mai, en Ile-de-France ; pas l’ile de France des banlieues chaudes et du béton, non, celle des belles forêts de feuillus toutes de vert vêtu au printemps, celle des étangs et des marres aux canards. Celle, bien sûr, qui attirent les trailers et autres amoureux de la nature dès que le soleil daigne montrer le bout de ses rayons. Il étaient deux cents à s’être ainsi donné rendez-vous à Cernay pour la deuxième édition de cette course pas comme les autres, disputée en duo, les deux équipiers reliés par une corde, sur un parcours de huit kilomètre plein de surprises.
Huit kilomètres en forêt, vous me direz, ça n’est guère surprenant ni infranchissable comme menu… Seulement ces huit kilomètres là le sont, surprenants, assurément. Infranchissables, non, ce qui autorise d’ailleurs des coureurs de tous niveaux à se présenter au départ, pas effrayé et tout de beaux habits neufs vêtus…si ils savaient !… Au départ, pas trop de soucis pour les belles chaussures blanches : quelques chemins un peu gras, déjà mais bon rien de bien méchant… Au bout d’un kilomètre, une première flaque : certains essayent de la contourner !… Mais c’est reculer pour mieux sauter : un peu plus loin ; plus le choix : une petite marre se dresse sur le chemin et pas d’erreur le parcours passe bien par là. Allons, franchissons…Ce n’est qu’un début : si,si il faut bien plonger dans l’eau du fossé… On en a jusqu’à la taille, mais c’est ainsi. Le premier étonnement passé, les sourires sont à nouveau là. Après tout…
Certains, prévenus ou ayant déjà participé l’an passé, ont prévu le coup : déguisement, lunettes de plongée, des équipements de circonstance. Quelques beaux plongeons dans la boue, pour la photo et pour une franche rigolade…quelques chaussures, aussi, englouties un instant dans la boue profonde, font les frais de l’opération. L’heure n’est pas vraiment à la compétition acharnée, même si certains vont vite et que tous fournissent un effort assez soutenu quand même : car outre les passages trempés le parcours offre quelques belles petites côtes et des passages techniques hors chemin qu’il faut négocier avec prudence, surtout attaché ainsi avec une corde. Quelques accrochages avec les branches surgissent également. Les sourires sont cependant les plus nombreux pour accueillir ces rebondissements insolites.
Ludique, tel est le qualificatif le mieux adapté à cette épreuve à part.
Et elle l’est jusqu’au bout, au passage final de la dernière marre située dans un près à l’entrée de Cernay. Ambiance bucolique, tranquille. Il manque juste un peu de soleil pour se sécher plus rapidement, mais qu’importe, chacun semble avoir passé un bon moment. Les commentaires sont enthousiastes : « C’est une course vraiment originale et conviviale » déclare ainsi Stéphane Chuberre, qui organisera dans quelques semaines le premier trail des lavoirs. « On a apprécié le fait de courir en équipe et sur ce parcours de dingue » renchérissent Christophe Binovski et David Choupault , venus en voisins.
Le buffet campagnard offert à tous les participants est bien apprécié également. Une belle journée de sport et de détente qui se poursuit. Un peu plus loin, dans le pré abandonné par les coureurs, une petite famille de canards regagne ses pénates et se plonge à nouveau dans leur marre… Un peu dérangés par les étranges barbotteurs qui ont occupé les lieux dans la matinée, mais bon sans rancune apparemment !

vendredi 15 mai 2009

Autoportrait de l'auteur en coureur de fond


Petite interlude littéraire (après tout c'est aussi un peu mon métier...) sur ce blog de coureur. Bon, certes, c'est pour vous parler d'un livre qui traite de course à pied. Sauf que celui-ci n'est pas écrit par n'importe qui car Haruki Murakami est un des romanciers japonais les plus respectés et a été plusieurs fois présenti pour le Noble de littérature qu'il finira bien par avoir.
Or dans son dernier ouvrage, il nous parle avec style et sensibilité de sa relation avec la course à pied. Une relation suivie, passionnelle et introspective, qui a été et reste un des fils conducteur de sa vie. Courir un marathon par an, s'entraîner, pratiquer le triathlon, cela tient une part importante dans la vie du romancier. Il évoque également l'influence de la course sur son travail d'écrivain de façon très intéressante. On sent que tout autant qu'écrivain,Murakami se sent "coureur à pied".
Un livre personnel, très bien écrit et qui fera écho à de nombreuses autres expériences de vies de coureurs, bien entendu.
Après le très réussi Zatopek de Echenoz ou encore le frappant "Courir le monde" de Buhl, la course à pied semble décidément bien inspirer les bons écrivains ces derniers temps. Un signe qu'elle fait de plus en plus partie de notre culture contemporaine?

mercredi 13 mai 2009

Contre la Mon'trail

Le 8 Mai, c'est férié, alors pourquoi ne pas aller faire un petit tour à côté de chez moi pour le Contre la mon'trail de Cernay la Ville, organisé par Patrick Bonnot et son association Altiandco.
Un concept original, 8km à courir en duo, relié par une corde. Le parcours aussi est original, avec des passages plus que surprenants dans des mares, des marécages, des fossés... Un parcours tout terrain où il ne fait pas bon courir avec de beaux habits neufs! Certains en ont fait les frais, mais ont gardé le sourire...
Et ça peut être l'occasion de faire quelques photos insolites...elles arrivent.

jeudi 7 mai 2009

Nivolet-Revard


Un petit coup de voiture plus loin (merci à la famille Picolet qui m'a piloté de Désaignes à Chambéry, Josianne ayant auparavant pris la deuxième place de l'Ardéchois)et me voici à Voglans, où nous retrouvons le staff et la famille Donzel sur le pied de guerre ainsi que Gilles Guichard, sympa et disponible.
Le lendemain matin je me contente de suivre la course à pied, en quad et en voiture pour faire de belles photos et assurer la couverture sans trop me fatiguer, raisonnable j'ai dit...
Et finalement je ne le regrette pas car je peux assister à la belle bagarre en tête entre Benoit Laval et Ludovic Pommeret qui tournera à l'avantage du premier nommé. Chez les filles également il y a eu du suspens avec une victoire au finish de Maud Girault juste devant Michèle Leservoisier et Martine Volay.
Je peux aussi profiter du paysage et de la superbe vue sur le lac offertes aux regards depuis le sommet du Nivolet... il faut savoir varier les plaisirs.
Très bonne ambiance, niveau relevé... match nul entre les deux courses du WE, toutes deux bien installées dans le paysage du trail français.

Reportage à suivre dans Trail Attitude et petits articles dans Jogging International et peut-être dans quelques autres...

mercredi 6 mai 2009

L'Ardéchois


Week-end de mai, week end chargé... Au programme l'Ardéchois et le Nivolet. Je ne courrais pas les deux, ayant décidé d'être un peu raisonable vu ma forme actuelle.
Donc ce sera course sur l'Ardéchois et photos sur le Nivolet.
Première étape donc du côté de Désaignes, au coeur du Vivarais et de l'Ardèche profonde. Au menu 57kms (ou 34... on peut toujours se décider en cours de route) bien vallonés (2800m+) et sur un terrain qui alterne bonne pistes roulantes et single tracks.
Le décor est vraiment agréable, entre forêt (de châtaigniers bien sûr) et ruines médiévales, sans oublier les fermes et les villages si bien préservés. Vraiment une belle balade. J'essaie d'en profiter un peu en ne partant pas trop vite, ce qui vu ma forme actuelle n'est pas plus mal, d'autant que devant ça allume vraiment. Je vais ainsi jusqu'à l'embranchement où je continue sur le grand parcours, comme prévu.
Cela se passe bien. A l'approche du dernier ravitaillement les choses se corsent un peu et la dernière montée n'est pas facile. Je finis à un petit rythme, j'ai bien fait de partir doucement...50e, pas catastrophique et je me sens mieux qu'il y a une semaine. Un petit quart d'heure de plus que prévu...
Devant ce sont bien sûr les membres du team Salomon qui ont fait la loi, Lorblanchet juste devant un David Pasquio bien affûté qui a raté le coche de peu.
Et puis l'après course est décidément bien sympa, avec tous ces amis présents...Mais je dois déjà repartir pour me rendre sur le Nivolet-Revard...